J’avoue, moi aussi, j’ai lu le dernier Nothomb. Je ne lis pas Virginie Despentes, ni Begbeidder, ni Lolita Pille, ni aucun autre auteur contemporain français , (jeunesse à part, on a de très bons auteurs « jeunesse »). Bon, j’ai lu quelques pages de tous ces gens à chaque fois pour me convaincre de refermer leurs livres. En revanche, Amélie Nothomb se démarque des autres people de la littérature francophone par: 1) sa gentillesse à mon égard (et c’est beaucoup plus difficile de dire des vacheries sur le travail de quelqu’un qu’on apprécie en tant que personne) 2) sa façon de conter. J’aurais beau ne pas être d’accord avec certaines de ses fins et chercher peut être en vain des structures en dessous de ses histoires, le fait est qu’elle sait en raconter, elle, des histoires. Alors que j’exècre ça dans la plupart des littérature d’aujourd’hui, je préfère franchement lorsque qu’elle parle d’elle-même (Hygiène de l’Assassin mis à part): l’humour y est plus présent, les pirouettes narratives aussi.. Et le dernier ne déroge pas à la règle. Le fait est qu’on passe un bon moment en le lisant et que de temps en temps ce genre de lecture aussi est agréable. Bref, cette histoire de Tuvera m’a donné envie de faire un plat dans le même style, on prend ce qui nous passe par la tête et on mélange le tout!
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